La présidente du groupe FN au Conseil régional de
Franche-Comté, Sophie MONTEL a récemment interpellé M. le Préfet de Région sur
le problème de l’immigration professionnelle. Arguant que bon nombre de grands
groupes du BTP avaient de plus en plus recours à cette main d’œuvre étrangère
et bon marché pour augmenter leurs bénéfices, elle a demandé au représentant de
l’Etat de bien vouloir lui communiquer le pourcentage de travailleurs étrangers
présents sur le chantier de la LGV Rhin-Rhône. M. le Préfet a botté en touche,
évoquant les nombreux contrôles effectués, notamment par l’inspection du
travail. Et comme l’immigration professionnelle est parfaitement légale et
encouragée par les pouvoirs publics pourquoi s’encombrer de pourcentage !
Enfin, on connaît au moins le nombre de
demandeurs d’emploi en Franche-Comté
(catégories A, B et C) : 82 951
en avril 2013 (+ 12% en un an)…
lundi 1 juillet 2013
L'UE soutient les délocalisations
Les
politiciens qui gouvernent notre pays seraient-ils atteints de
skyzophrénie ? Cette question, nous nous la posons à chaque fois que nous
avons à débattre du développement économique au Conseil régional de
Franche-Comté. En effet, comment peut-on concilier soutien régional à nos
entreprises et soutien au dogme ultralibéral ambiant ? Les socialistes le
font, empêtrés dans des politiques de plus en plus contradictoires,
incohérentes et dévastatrices. Ainsi, les exécutifs régionaux de gauche
dépensent sans compter pour créer des « plateformes », des « clusters »,
des « pôles de compétitivité », basés sur le développement de la
recherche, de l’innovation, de l’excellence et du savoir-faire français. Tandis
qu’ils continuent de défendre une Europe de Bruxelles ultralibérale et adepte
des délocalisations.
Un
exemple. Le 29 mai dernier, la BERD (Banque
européenne pour la restructuration et le développement) a prêté 100 millions
d’euros à FAURECIA (filiale du groupe PSA) pour l’aider à se développer… au
Maroc, en Russie, en Roumanie, en Turquie et en Tunisie. FAURECIA qui a,
souvenez-vous, annoncé fin 2012 plus de 3 000 suppressions de postes en
Europe occidentale et donc pour une partie en France. FAURECIA qui n’a eu de
cesse de dégraisser, à l’instar de PSA et de RENAULT, ses effectifs dans
l’hexagone depuis le début des années 2000.
Voilà le double langage des socialistes. Dans les Régions
et les collectivités locales, ils proposent comme remèdes à la crise économique
des pansements « URGO » sur une hémorragie. Hémorragie économique
dont ils sont, avec leurs amis de l’UMP, les responsables puisque tous deux
sont aux ordres du mondialisme, de l’ultralibéralisme, des marchés financiers
et du dogme de la monnaie unique…
jeudi 13 juin 2013
mardi 21 mai 2013
Immigration professionnelle, une chance pour la France ?
La distorsion
profonde entre les besoins du marché du travail et les formations proposées
(contrat de plan régional de développement des formations professionnelles -
CPRDFP) par les Conseils régionaux est une réalité.
Ainsi, les
exécutifs socialistes, en parfaite adéquation avec la politique
gouvernementale, considèrent tout bonnement que la formation professionnelle et
la formation continue ont pour vocation première à sortir des demandeurs
d’emploi des statistiques du chômage. Concrètement donc, rien n’est fait pour
inciter nos compatriotes, jeunes et moins jeunes, à se diriger vers des
formations qui débouchent sur un emploi. Si vous voulez devenir un
« spécialiste d’internet », on ne fera rien pour vous orienter vers
des secteurs qui embauchent (métiers de bouche, BTP, restauration).
Du côté des
employeurs, on a dès lors de plus en plus souvent recours à une main d’œuvre
étrangère et bon marché (BTP, restauration, métiers de bouche, commerce,
services, agriculture…).
Concernant les ressortissants de l’UE, la simple possession d’un passeport ou d’une carte d’identité en cours de validité suffit pour pouvoir travailler en France (le titre de séjour n’est pas utile).
Cette disposition vaut également pour les ressortissants de l’Espace économique européen (Islande, Liechtenstein et Norvège) et ceux de la Confédération helvétique. Des autorisations de travail demeurent toutefois obligatoires pour les Bulgares et les Roumains (jusqu’en 2014 - arrêté du 24 juin 2008).
Concernant les ressortissants de l’UE, la simple possession d’un passeport ou d’une carte d’identité en cours de validité suffit pour pouvoir travailler en France (le titre de séjour n’est pas utile).
Cette disposition vaut également pour les ressortissants de l’Espace économique européen (Islande, Liechtenstein et Norvège) et ceux de la Confédération helvétique. Des autorisations de travail demeurent toutefois obligatoires pour les Bulgares et les Roumains (jusqu’en 2014 - arrêté du 24 juin 2008).
En outre, la situation de l’emploi n’est
plus opposable.
En clair, nos compatriotes ne sont plus prioritaires puisque l’employeur n’est pas tenu de chercher en premier lieu des candidats déjà présents sur le marché du travail. (Arrêté du 18 janvier 2008 relatif à la délivrance, sans opposition de la situation de l’emploi, des autorisations de travail aux ressortissants des Etats de l’Union européenne soumis à des dispositions transitoires Art. 1er. − La situation de l’emploi ou l’absence de recherche préalable de candidats déjà présents sur le marché du travail n’est pas opposable à une demande d’autorisation de travail présentée pour un ressortissant d’Estonie, de Lettonie, de Lituanie, de Hongrie, de Pologne, de la République tchèque, de Slovaquie, de Slovénie, de Bulgarie et de Roumanie souhaitant exercer une activité salariée dans un métier caractérisé par des difficultés de recrutement et figurant sur la liste annexée au présent arrêté).
En clair, nos compatriotes ne sont plus prioritaires puisque l’employeur n’est pas tenu de chercher en premier lieu des candidats déjà présents sur le marché du travail. (Arrêté du 18 janvier 2008 relatif à la délivrance, sans opposition de la situation de l’emploi, des autorisations de travail aux ressortissants des Etats de l’Union européenne soumis à des dispositions transitoires Art. 1er. − La situation de l’emploi ou l’absence de recherche préalable de candidats déjà présents sur le marché du travail n’est pas opposable à une demande d’autorisation de travail présentée pour un ressortissant d’Estonie, de Lettonie, de Lituanie, de Hongrie, de Pologne, de la République tchèque, de Slovaquie, de Slovénie, de Bulgarie et de Roumanie souhaitant exercer une activité salariée dans un métier caractérisé par des difficultés de recrutement et figurant sur la liste annexée au présent arrêté).
« La promotion de l’immigration
professionnelle » si chère à SARKOZY continue donc avec HOLLANDE… Et
pour cause !
mercredi 15 mai 2013
vendredi 3 mai 2013
Communiqué de presse de Sophie MONTEL
HOLLANDE
DANS LE DOUBS : « TOUT SAUF LES OUVRIERS DE CHEZ PSA ! »
Le
Président HOLLANDE en visite dans le Doubs aujourd’hui n’ira pas à la rencontre
des ouvriers et salariés de chez PSA à Sochaux-Montbéliard.
Accompagné
pourtant par son Ministre de l’économie, P. MOSCOVICI qui aime tant rappeler
sur les plateaux de TV qu’il est « un
élu du Pays de Montbéliard », F. HOLLANDE n’est donc pas venu soutenir
les employés du constructeur au Lion, très secoués par la suppression de plus
de 8 000 postes d’ici fin 2013, annoncée il a seulement quelques jours par
la direction du groupe.
A Sochaux, ce sont déjà plus de 800 intérimaires qui sont concernés par l’arrêt de l’équipe de nuit prévu d’ici le 15 juillet.
A Sochaux, ce sont déjà plus de 800 intérimaires qui sont concernés par l’arrêt de l’équipe de nuit prévu d’ici le 15 juillet.
Une
seule personnalité politique est allée à la rencontre des ouvriers de PSA
Sochaux-Montbéliard : c’est Marine LE PEN, qui dans le cadre de sa tournée
des « oubliés », a longuement pu écouter et discuter avec les
salariés de l’industrie automobile le 22 février dernier.
Comme
son Ministre du redressement productif, A. MONTEBOURG, venu en Franche-Comté en
mars, le Chef de l’Etat a choisi d’ignorer les habitants du Pays de Montbéliard
plongés dans la misère sociale, le chômage et l’insécurité.
Le
monde ouvrier a évidemment bien raison de tourner le dos aux socialistes. Ces
mêmes socialistes, qui depuis un an, n’ont absolument rien changé. Avec eux, le
pouvoir d’achat de nos compatriotes continue de baisser, nos industries et nos
entreprises disparaissent, le chômage augmente sans cesse, l’insécurité
explose… Quant à la République exemplaire, le sommet de l’Etat PS est chaque
jour un peu plus emporté dans la corruption.
En
réalité, HOLLANDE, comme SARKOZY avant lui, est le vassal de Bruxelles,
entièrement soumis au dogme ultralibéral et aux marchés financiers. Et ça les
Français l’ont maintenant majoritairement compris ! La chute du système
UMPS est en cours et la France est de retour avec Marine LE PEN et le FRONT
NATIONAL.

lundi 29 avril 2013
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Chiffres INSEE sur la pauvreté : la France ne doit pas se résigner à la pauvreté et aux inégalités extrêmes
L’horreur ultralibérale, c’est à dire la société de la pauvreté et des inégalités extrêmes, voilà tout ce qu’ont réussi à construire le PS, l’UMP et leurs alliés après des années de pouvoir.
Les chiffres publiés par l’INSEE ce jour sont édifiants : en 2010 le niveau de vie médian des Français avait baissé de 0,5% par rapport à 2009 et 440 000 personnes supplémentaires étaient tombées sous le seuil de pauvreté. Pauvreté qui touchait déjà quasiment un mineur sur cinq et de plus en plus de femmes de plus de 75 ans. Les plus pauvres se sont encore appauvris.
Ces chiffres datent de 2010, il est certain que depuis la situation s’est encore considérablement détériorée.
Ces chiffres disent clairement que les peuples sont sacrifiés sur l’autel des politiques européennes : renflouement à tout prix de l’euro, mise en concurrence par l’ouverture totale des frontières avec des pays sans protection sociale qui maltraitent leurs ouvriers et les paient moins que rien.
Les petits eux sont broyés par ce système, et la classe moyenne attaquée de toutes parts.
L’annonce d’une possible fermeture anticipée dès cette année de l’usine PSA de Aulnay montre que l’horreur ultralibérale agira méthodiquement jusqu’au dernier ouvrier si rien n’est fait.
La France n’est pas condamnée à devenir un pays de pauvreté et d’inégalités extrêmes. Elle peut rebondir, créer de la richesse et donc combattre la pauvreté si elle change radicalement de cap.
La réindustrialisation de notre pays est une nécessité vitale, qui suppose de briser les chaines du carcan de l’Union européenne en imposant le patriotisme économique : monnaie nationale, frontières qui protègent, Etat stratège au soutien de nos PME PMI.
Dans l’immédiat, nous demandons un peu d’air pour les plus pauvres et les familles par une baisse de 5% des tarifs publics du gaz, de l’électricité et du train, financée par les bénéfices confortables des entreprises de service public concernées.
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